How Students Can Take Action: #NoBanNoWall

The following text is taken from an email distributed by CFS-Ontario on January 30, 2017. It is posted on our website so that SOGS members may be informed of some of the recent advocacy work being completed by CFS-Ontario.

Voir plus bas pour la version française.

On Friday January 27, US President Donald Trump issued an executive order that bars citizens from Iran, Iraq, Syria, Sudan, Libya, Somalia and Yemen from entering the United States for at least 3 months. The order also stopped all refugee admissions for four months and banned Syrian refugees from entering the United States indefinitely.

The Canadian Federation of Students denounces these inhumane policies and stands in solidarity with all Muslims and racialized people around the world who are being separated from their families, friends and work, and are being targeted with violence. Last night in Quebec City, we witnessed once again the murderous consequences wrought by growing Islamophobia. To the victims of the Centre Culturel Islamique de Québec attack and their families, we offer our prayers, love and rage. The Federation sends its unwavering support to all of those unjustly detained in airports across the United States and their loved ones. We stand shoulder to shoulder with the people fighting to oppose these racist, Islamophobic and xenophobic policies in the courts, at the airports and in the streets.

How Students Can Take Action

1. Donate online to the Centre Culturel Islamique de Québec here.

2. Sign this petition initiated by No One Is Illegal Toronto calling on Prime Minister Justin Trudeau and Minister of Immigration, Refugees and Citizenship Ahmed Hussen to immediately rescind the “Safe Third Country Agreement” and to take immediate steps to allow special consideration of humanitarian and compassionate reasons for entry to Canada as enabled by the Immigration and Refugee Protection Act.

The Canada-United States “Safe Third Country Agreement”, adopted in 2004, prohibits asylum seekers from coming to Canada through the United States. This Agreement has been vehemently opposed by migrant justice groups for years because the United States is not a safe country for all refugees. Learn more about the “Safe Third Country Agreement” from the Canadian Council for Refugees here.

3. Demand that the Government of Canada lift the cap on the number of private applications to sponsor Syrian and Iraqi refugees recently reimposed by his government. Email your Member of Parliament here.

The current Government of Canada’s policy states that a maximum of 1000 refugee applications will be accepted. A January 25 memo indicates that this number has been reached and new applications “will be returned”. See this notice here.

4. Demand that Prime Minister Justin Trudeau eliminate the “Designated Countries of Origin” list. The DCO list deems the United States and 40 other countries to be “safe” countries that “respect human rights and offer state protection”, thus rushing through applications from refugees from these countries. The DCO list serves to both put refugees from these countries at a disadvantage by having to make their case in half the time and to dissuade refugees from coming to Canada in the first place. As it stands, refugees from DCO countries do not have the right to appeal their case, though a Federal Court ruled in July 2015 for this to be unconstitutional. Learn more here.

5. Demand that the Government of Canada immediately stop deporting people.

According to, Canada has deported on average 35 people per day over the last 9 years – including to countries with moratoriums on deportations.

6. Delete your Uber account.

On Saturday, the New York Taxi Workers Alliance took political action by refusing to pick up airport passengers at JFK International airport as activists protested against Trump’s executive order. In their statement, the NYTWA stated, “As an organization whose membership is largely Muslim, a workforce that’s almost universally immigrant, and a working-class movement that is rooted in the defense of the oppressed, we say no to this inhumane and unconstitutional ban”. Uber used this as an opportunity to profit off of a crisis as the company announced it would be open for business for rides to and from the airport. Learn more about the #DeleteUber campaign here.

7. Donate to the American Civil Liberties Union. The ACLU is currently challenging Trump’s Executive Order in several courts to block it from taking effect and has mobilized immigration lawyers at airports across the US. Donate online now.

8. Show up at community rallies and vigils happening across Canada.

Friday February 3: St. John’s –…

Friday February 3: Winnipeg –

Saturday February 4: Quebec –

Saturday February 4: Toronto –

Saturday February 4: London

Saturday February 4: Calgary –

Saturday February 4: Vancouver –

Sunday February 5: Vancouver –

Sunday February 5: Vancouver –

9. Organize your campus:

a. Create closed spaces for Muslim and racialized folks to come together to collectively heal, strategize and mobilize.

b. Host an educational event (e.g. guest speaker, panel, teach-in) that dismantles systems of oppression such as Islamophobia, racism, xenophobia and white supremacy.

c. Support Sanctuary City and migrant justice organizing in your community. Connect with No One Is Illegal organizers to put-up and distribute campaign materials around campus.

d. Plan a direct action against hate and oppression on campus.

Get in touch, we can help. E-mail


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Version française

Le vendredi 27 janvier, le président des É.-U., Donald Trump, a publié un décret présidentiel qui interdit aux citoyennes et citoyens de l’Iran, de l’Iraq, de la Syrie, du Soudan, de la Libye, de la Somalie et du Yémen d’entrer aux États-Unis pour au moins trois mois. Le décret met également fin à l’admission de tous les réfugiés et réfugiées pour quatre mois et interdit indéfiniment aux réfugiées et réfugiés syriens d’entrer aux États-Unis.

La Fédération canadienne des étudiantes et étudiants dénonce ces politiques inhumaines et est solidaire des personnes musulmanes et racialisées autour du monde entier qui sont séparées de leur famille, de leurs amis et de leur travail et qui sont ciblées par la violence. La nuit dernière à Québec, nous avons encore une fois été témoins de conséquences meurtrières causées par une islamophobie croissante. Aux victimes de l’attaque du Centre culturel islamique de Québec et à leur famille, nous offrons nos prières, notre amour et notre colère. La Fédération offre son soutien indéfectible à toutes les personnes qui sont injustement détenues dans les aéroports partout aux États-Unis et à leurs proches. Nous épaulons les personnes qui luttent pour s’opposer à ces politiques racistes, islamophobes et xénophobes devant les tribunaux, dans les aéroports et dans les rues.

Comment la population étudiante peut agir :

1. Faites un don en ligne au Centre culturel islamique de Québec ici.

2. Signez cette pétition (en anglais) lancée par No One Is Illegal (personne n’est illégale) de Toronto afin de demander au premier ministre Justin Trudeau et au ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté Ahmed Hussen d’annuler immédiatement « l’Entente sur les tiers pays sûrs » et de prendre sur-le-champ les mesures nécessaires à permettre la considération spéciale de raisons d’ordre humanitaire et de compassion pour l’entrée au Canada conformément à la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés.

L’« Entente sur les tiers pays sûrs » entre le Canada et les États-Unis, adoptée en 2004, interdit aux demandeurs d’asile de venir au Canada en passant par les États-Unis. Pendant des années, cette entente a fait l’objet d’une opposition véhémente par les groupes de justice pour les personnes migrantes parce que les États-Unis ne sont pas un pays sûr pour tous les réfugiés et réfugiées. Apprenez-en davantage sur l’« Entente sur les tiers pays sûrs » auprès du Conseil canadien pour les réfugiés ici.

3. Exigez que le gouvernement canadien élimine le plafond pour le nombre de demandes privées de parrainer des réfugiées et réfugiés syriens et iraquiens récemment imposé de nouveau par son gouvernement. Envoyez un courriel à votre députée ou député fédéral ici (en anglais).

La politique actuelle du gouvernement du Canada stipule qu’un maximum de 1 000 demandes de réfugiées et réfugiés sera accepté. Une note de service du 25 janvier indique que cette limite a été atteinte et que les nouvelles demandes « seront retournées ». Lisez cet avis ici.

4. Exigez que le premier ministre Justin Trudeau élimine la liste des « Pays d’origine désignés ». La liste des pays d’origine désignés considère les États-Unis et 40 autres pays comme étant des pays « sûrs » qui « respectent les droits de la personne et offrent la protection de l’État », parcourant donc en vitesse les demandes de réfugiés de ces pays. La liste des pays d’origine désignés sert à désavantager les réfugiées et réfugiés de ces pays en les obligeant à défendre leur cas en la moitié du temps et à dissuader les réfugiées et réfugiés à venir au Canada en premier lieu. À l’heure actuelle, les réfugiées et réfugiés des pays d’origine désignés n’ont pas le droit de porter leur cas en appel, même si la Cour fédérale a tranché en juillet 2015 que cette clause était inconstitutionnelle. Pour en savoir plus, cliquez ici (en anglais).

5. Exigez que le gouvernement du Canada cesse immédiatement d’expulser des gens.

Selon, le Canada a expulsé en moyenne 35 personnes par jour au cours des neuf dernières années – notamment vers des pays ayant un moratoire sur les expulsions.

6. Supprimez votre compte Uber.

Samedi, la New York Taxi Workers Alliance a lancé une action politique (en anglais) en refusant de prendre les passagers de l’aéroport international JFK alors que des militantes et militants manifestaient contre le décret présidentiel de Trump. Dans sa déclaration, la NYTWA indiquait « qu’en tant qu’organisation dont les membres sont principalement musulmans, dont les effectifs sont pour la plupart des immigrantes et immigrants universels et en tant que mouvement de la classe ouvrière qui est ancré dans la défense des personnes opprimées, nous disons “non” à cette interdiction inhumaine et inconstitutionnelle » (traduction). Uber a saisi cette occasion pour profiter d’une crise alors que cette entreprise annonçait qu’elle offrait le transport en direction et au départ de l’aéroport. Apprenez-en davantage sur la campagne #SupprimezUber ici (en anglais).

7. Faites un don à l’Union américaine pour les libertés civiles (American Civil Liberties Union – ACLU). L’ACLU défie actuellement le décret présidentiel de Trump afin que plusieurs tribunaux bloquent son entrée en vigueur et a mobilisé des avocats spécialisés en droit de l’immigration dans les aéroports de partout aux États-Unis. Donnez en ligne maintenant.

8. Participez aux rassemblements communautaires qui sont organisés dans tout le pays

Le samedi 4 février : Quebec –

Le samedi 4 février : Toronto –

Le samedi 4 février : London

Le samedi 4 février : Calgary –

Le samedi 4 février : Vancouver –

Le dimanche 5 février : Vancouver –

Le dimanche 5 février : Vancouver –

9. Organisez votre campus :

a. Créez des espaces réservés aux personnes musulmanes et racialisées afin qu’elles puissent se regrouper pour guérir en groupe, créer des stratégies et se mobiliser.

b. Organisez une séance éducative (p. ex. conférencière ou conférencier, groupe de spécialistes, séance d’information) qui démantèle les systèmes d’oppression comme l’islamophobie, le racisme, la xénophobie et la suprématie blanche.

c. Soutenez l’organisation de villes sanctuaires et de justice pour les personnes migrantes dans votre communauté. Entrez en contact avec les organisatrices et les organisateurs de No One Is Illegal (personne n’est illégale) afin d’afficher et de distribuer du matériel de campagne dans les environs du campus.

d. Planifiez une action directe contre la haine et l’oppression sur le campus.

Prenez contact avec nous, nous pouvons vous aider. Envoyez-nous un courriel :